-Symphonies-


Symphonie n°25 en sol mineur, K183 :
La première représentation a lieu le 5 octobre 1773. Mozart écrit cette symphonie sous le service de Colloredo alors qu’il revient d’un longue tournée européenne.

Symphonie n°29 en la majeur, K201
:
La date qui a été grattée laisse deviner l'année 1774 de cette symphonie qui a probablement été écrite peu après la symphonie 25.

Symphonie concertante en mi bémol, K364/K320d :
C’est une symphonie pour violon, alto et orchestre. Elle est composée à Salzbourg en 1779 sous le service de l’Archevêque. C’est l’une des premières réussites indiscutables de Wolfgang.

Symphonie n°35 "Haffner"en ré majeur, K385 :
En 1782, Siegmund Haffner est anobli et entend fêter dignement l'événement. Mozart qui réside à Vienne reçoit donc une nouvelle commande. Il se met au travail, apparemment sans grand enthousiasme, si l'on en croit une lettre adressée à son père, datant du 20 juillet : " Enfin... j'écrirai (cette symphonie) la nuit, sinon je n'en sortirai pas; et que ce sacrifice soit pour vous mon très cher père...". Il achève sa commande entre le 27 juillet et le trois août ; à cette date il est marié depuis trois jours.

Symphonie n°36 "Linz" en ut majeur, K425 :
Fin octobre 1783, Mozart et sa femme reviennent d'un séjour à Salzbourg. Une de leur étape les conduit à Linz où ils sont les hôtes du comte Thun, père d’un ami Viennois. Pour le remercier Mozart accepte de se produire en public : " Mardi 4 novembre, je donnerai ici un concert au théâtre, et, comme je n'ai pas avec moi la moindre symphonie, je suis plongé par-dessus la tête dans une nouvelle qui doit être terminée d'ici là". Incroyable, mais vrai, cette symphonie est écrite en seulement trois jours !

Symphonie n°38 " Prague " en ré majeur, K504 :
Mozart termine cette nouvelle composition le 6 décembre 1786. Elle est jouée à Prague où Mozart avait promis de jouer une nouvelle symphonie.

Symphonie n°39 en mi bémol majeur, K543
:
Nous ne saurons jamais quelles circonstances ont présidé à la naissance de cette nouvelle symphonie et celles des deux suivantes, les dernières mais aussi les plus célèbres. On pense qu'elles n'ont pas été jouées du vivant de leur auteur. Leur composition s'étale seulement sur deux mois. C'est le 26 juin 1788 que Mozart met un point final à cette symphonie. écouter le premier mouvement
Symphonie n°40 en sol mineur, K550 : C’est l’avant dernière symphonie composée par Mozart et l’une de ses œuvres les plus connues. Elle date du 25 juillet 1790.

Symphonie n°40 en sol mineur, K550 :
Sans doute une des symphonies les plus connues et les plus jouées du compositeur. Mozart l'achève le 25 juillet 1788. Il en existe deux versions, avec ou sans clarinettes. L'orchestration ne comprend ni trompettes, ni timbales.

Symphonie n°41 en do majeur, K551 :
C’est la dernière symphonie dite "Jupiter" écrite en août 1788. Elle constitue le testament symphonique de Mozart.


-Concertos-

Concerto pour piano n°9 en mi bémol majeur K.271 :
Première grande réussite indiscutable de Wolfgang dans le domaine du concerto pour piano. La dédicataire fut la virtuose française Mademoiselle Jeunhomme, d'où le surnom du concerto "Jeunehomme".

Concerto pour piano n°17 en sol majeur, K453
:
C’est le seul concerto que Mozart ait écrit dans ce ton. Le 10 avril 1784, Wolfgang écrit à son père : " J’ai fait aujourd’hui un nouveau concerto pour Mlle Ployer". Il l’achève le 12 avril 1784 et Mlle Ployer le créera chez elle, à Döbling le 10 juin.

Concerto pour piano n°19 en fa majeur, K459 :
Appelé autrefois Premier concerto du Couronnement parce que le compositeur le joua à Francfort, en 1790, à l'occasion du couronnement de Leopold II. Cette œuvre date du 11 décembre 1784, trois jours avant qu'il soit initié à la franc-maçonnerie. Plus grandiose que ceux qui le précèdent, superbement orchestré, c'est un nouveau jalon important de la création Mozartienne.

Concerto pour piano n°20, K466 :
Concerto préféré de Beethoven, c’est celui qu’il trouvait le plus romantique. Il a été écrit en début 1785 et fut joué la première fois en concert au casino Mehlgrube, lorsque son père lui rendit visite en février. Le sombre caractère romantique annonce le style du siècle suivant. écouter la romance

Concerto pour piano n°21 en ut majeur, K467 :
Ce concerto, sûrement le plus connu de tous, a été écrit tout de suite après le n°20 en 1785. Le fameux andante affirme la fierté de Mozart dans la maîtrise de soi et l'ouverture du cœur. écouter l'andante

Concerto pour piano n°22 en mi bémol majeur K.482 :
Mozart donne trois concerts par souscription pour des raisons financières. C'est pour l'un deux que le compositeur compose ce nouveau concerto achevé le 16 décembre et créé le 23, avec un succès tel que l'Andante fut bissé.

Concerto pour piano n°23 en la majeur K.488 :

Figure parmi les plus célèbres, en particulier son adagio centrale au pathos remarquable. Achevé en mars 1786, il exprime l'ambivalence et la mobilité de la vie.

Concerto pour piano n°26 en ré majeur, K 537:
Il fut joué le 15 octobre 1790, lors des fêtes du couronnement de Léopold II à Francfort, ce qui valut son surnom de concerto du couronnement. Si Mozart l’a joué si souvent, c’est qu’il le considérait comme l’un de ses meilleurs.

Concerto pour piano n°27 en si bémol majeur, K595 :
Mozart achève cet ultime concerto le 5 janvier 1791, alors qu'il lui reste à peine onze mois à vivre. Il le jouera lui-même le 4 mars, dans un concert donné chez la clarinettiste Baehr.

Concerto pour clarinette, K622 :
Ce concerto est écrit en 1791 quelques semaines avant sa mort, ce que l’on peut sentir à travers cette œuvre. Il fut écrit pour son ami Anton Stadler qui le crée le 16 octobre à Prague. C'est un hymne universel à la fraternité. écouter le premier et le deuxième mouvement Concerto pour flûte et Harpe, K299 : Il fut composé à Paris pour un ami flûtiste amateur de Mozart. Il ne fut jamais payé. Il compte parmi les plus grands chef-d'œuvres des concertos ( bien que Mozart aimait peu la flûte).

Concerto pour flûte et Harpe, K.299 :
Lorsque Mozart arrive à Paris avec sa mère en mars 1778, il reçoit commande d'un Concerto pour flûte et Harpe de la part du Duc de Guisnes, lui-même bon flutiste et sa fille excellente Harpiste. Oeuvre au charme irrésistible, qui restera malheureusement impayée.


Dernière mise à jour :
2 janvier 2005
Wolfgang Amadeus MOZART : musique symphonique